Le dispositif de sécurisation de la traversée de Saint-Louis a été adapté dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 janvier, avec la suppression des installations temporaires. Une évolution présentée par les autorités comme un ajustement opérationnel, sans toutefois modifier les effectifs ni les objectifs de maintien de l’ordre. Détails avec notre partenaire Les Nouvelles Calédoniennes.
Le dispositif de sécurisation de la traversée de la route de Saint-Louis a évolué dans la nuit de vendredi à samedi, avec le retrait des installations temporaires aux verrous Nord et Sud, indique la mairie du Mont-Dore sur sa page Facebook. Cette modification vise à dégager la chaussée et à faciliter la circulation, selon la municipalité.
Cette évolution fait suite à une réunion tenue jeudi 8 janvier entre la maire du Mont-Dore, Élizabeth Rivière, et la gendarmerie de Nouvelle-Calédonie, en présence du général Fischoeder, du colonel Racine et du lieutenant-colonel Leroy.
Si les postes fixes ont été remplacés par des dispositifs mobiles, les autorités insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un allégement du dispositif. Contactés, les services du haut-commissariat précisent que "les objectifs d’ordre public et les effectifs déployés restent inchangés", avec pour missions de garantir la libre circulation et d’intervenir rapidement pour interpeller les auteurs de troubles. "Nous ne baissons pas la garde", indique encore l’institution.
Le haut-commissariat souligne que des adaptations opérationnelles ont été validées par le haut-commissaire, sur proposition du général commandant la gendarmerie nationale, afin de renforcer l’efficacité du dispositif sur le terrain.
Pour mémoire, ces "verrous" avaient été installés par la gendarmerie le 20 juillet 2024 de part et d'autre de la tribu de Saint-Louis sur la RP1, après une série d'actes violents qui rendaient la traversée dangereuse ou impossible pour les automobilistes.























