Devant un amphithéâtre comble réunissant 600 personnes, l’État a présenté un nouveau plan de lutte contre les addictions et le trafic de drogues à La Réunion. Décliné autour de trois axes — prévention, répression et communication — le dispositif prévoit notamment un renforcement des moyens aux frontières, une présence policière accrue dans les zones sensibles et une sensibilisation renforcée auprès des jeunes, avec 10 000 élèves concernés chaque année. Détails avec notre partenaire Linfo.re.
60 actions pour prévenir les addictions et lutter contre le trafic de drogues sont présentées devant un amphithéâtre comble où 600 personnes sont présentes.
Le plan présenté aujourd’hui repose sur trois piliers : la prévention, la répression et la communication.
Côté répression, l’État annonce la création d’un comité départemental de lutte contre la criminalité organisée, le renforcement des contrôles aux frontières, notamment à l’aéroport Roland-Garros avec 8 agents des douanes supplémentaires en 2026 alors que 58 mules ont été interpellées l’an dernier, mais aussi au Grand Port maritime avec la création d’une antenne policière permanente sur place, avec la présence de la sûreté civile et de la police judiciaire.
Des contrôles « anti-stup » seront renforcés dans les lieux de trafic, les dépistages de conduite sous l’emprise de stupéfiants seront intensifiés.
Le plan prévoit également de renforcer la coopération avec Maurice et les Seychelles contre le narcotrafic.
Dernier axe : la prévention, avec une meilleure prise en charge sanitaire des personnes en situation de consommation et des actions renforcées auprès des jeunes avec davantage de sensibilisation en milieu scolaire. Au cours de la conférence, l’ARS a annoncé que 10 000 jeunes par an seront concernés par ces programmes.
Par Linfo.re

