Huit armements ont été sélectionnés pour participer à la campagne 2025-2026 de pêche à la légine australe dans les eaux des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), a annoncé ce vendredi 29 aout, l’administration des TAAF dans un communiqué.
La pêche à la légine australe dans les zones économiques exclusives des archipels Crozet et Kerguelen est régie par le code rural et de la pêche maritime, et répond à des exigences nationales et internationales strictes en matière de préservation de l'environnement et pratiques de pêche durable.
A l'issue de cet appel à candidature, 8 armements ont été sélectionnés sur les neuf candidats en lice. Les lauréats pourront solliciter des autorisations annuelles de pêche au cours des trois prochaines campagnes de pêche à la légine, dont la première campagne débute le 1er septembre prochain. Pour rappel, La pêcherie à la légine australe de Crozet et Kerguelen est gérée par la préfète, administratrice supérieure des TAAF, dans un objectif global d’exploitation durable et optimale des ressources halieutiques, tant sur le plan environnemental que socioéconomique, et un souci accru de transparence.
Selon le plan de gestion de la ressource adopté le 20 juin dernier, « des quotas de pêches » ont été alloués à chacun des lauréats « conformément au plan de gestion, dans les limites des totaux admissibles de capture (TAC) de légine australe fixés par l’arrêté n° 2025-47 du 18 juillet 2025 de la préfète, administratrice supérieure des TAAF.»
. « Les TAC, quantités maximales de ressource pouvant être annuellement pêchées, ont été fixés à 4 780 tonnes pour 3 ans (3 780 tonnes pour Kerguelen et 1 000 tonnes pour Crozet), après avis scientifique du Muséum national d’histoire naturelle et consultation des ministères concernés», a rappelé la préfecture -administratrice supérieure des TAAF dans un communiqué.
La pêche à la légine doit ainsi garantir le maintien de la ressource à long terme et limiter les pressions sur le milieu de la réserve naturelle nationale des Terres australes françaises tout en favorisant la durabilité socio-économique de l’activité de pêche.